Anatomie

Que veut dire adénohypophyse?

L’adénohypophyse antérieure ou hypophyse est le lobe fonctionnel antérieur de l’hypophyse, une glande endocrine suspendue à la surface inférieure de l’hypothalamus.

Anatomie de l’adénohypophyse

L’adénohypophyse est une glande ombilicale caractérisée par des cellules aux fonctions hormonales différentes. On y distingue les cellules chromophobes et les cellules chromophiles. Les cellules chromophiles se distinguent à leur tour en acidophiles (qui sont colorées en rouge avec l’hématoxyline-éosine) et basophiles (qui sont colorées en bleu). Les cellules acidophiles sont des cellules somatotropes et mammotropes, qui produisent respectivement l’hormone de croissance et la prolactine, tandis que les cellules basophiles sont des cellules thyrotropes, gonadotropes et corticotropes, qui produisent respectivement l’hormone thyréotrope, les gonadotrophines et l’hormone adrénocorticotrope.

Dérivation embryologique l’adénohypophyse

L’adénohypophyse dérive de la poche de Rathke, une évagination ou une extroflexion de l’ectoderme du toit de la cavité buccale primitive vers le cerveau.

Hormones sécrétées

Il est capable de produire différentes hormones: l’hormone de croissance (GH) et la prolactine (PRL) ciblent les cellules non endocrines, tandis que l’hormone thyréotrope, les corticosurrénales et les gonadotropes ils ciblent les organes endocriniens. Ces dernières sont également appelées tropines pituitaires.

  • Hormone de croissance (GH). L’hormone de croissance ou l’hormone de croissance ou l’hormone de croissance (GH) ou la somatropine ou l’hormone somatrope ou STH est une hormone qui agit sur le métabolisme général du corps, en particulier elle régule la croissance du muscle squelettique et des os longs. Il est également capable de favoriser la synthèse des protéines, de favoriser le transport des acides aminés dans les cellules et de réduire le catabolisme des protéines. Il favorise également la mobilisation des graisses et leur catabolisme cellulaire et entrave l’utilisation du glucose par les cellules (avec une action opposée à celle de l’insuline), favorisant leur accumulation dans le foie sous forme de glycogène. La tâche principale est son intervention dans la croissance de l’organisme en stimulant la synthèse hépatique des somatomédines, facteurs de croissance très actifs sur les cartilages croissants des os. La carence de cette hormone pendant la période de croissance provoque un nanisme hypophysaire, tandis que son excès provoque un gigantisme. Si cet excès se produit après la fin du développement (c’est-à-dire après la fermeture des centres épiphasiques des os), le sujet devient affecté par l’acromégalie, qui implique une hypertrophie des os du visage, des mains et des pieds. La production de cette hormone est stimulée par le GHRF (facteur de relance des hormones de croissance) produit par les neurones des noyaux ventromédiaux de l’hypothalamus et inhibée par la somatostatine pancréatique (SS).
  • Prolactine (PRL). La prolactine est une hormone protéique dont la cible est la glande mammaire chez la femme, en fait elle stimule et maintient la production de lait maternel après l’accouchement. Chez l’homme, en revanche, il stimule l’éjaculation.
  • Hormone adrénocorticotrope (ACTH). L’hormone adrénocorticotrope régule l’activité du cortex surrénal, le stimulant à libérer des minéralocorticoïdes et des glucocorticoïdes. Les minéralocorticoïdes régulent la teneur en minéraux (en particulier le sodium et le potassium) dans le sang, les glucocorticoïdes, tels que la cortisone et le cortisol, augmentent la glycémie en favorisant un métabolisme cellulaire normal, de plus, pendant l’inflammation, ils réduisent l’œdème et inhibent les prostaglandines. [19659009] Hormone thyréotrope (TSH). L’hormone stimulant la thyroïde, ou hormone stimulant la thyroïde, affecte la croissance et l’activité de la glande thyroïde.
  • Gonadotrophines. Les gonadotrophines régulent les activités des gonades et comprennent l’hormone folliculo-stimulante (FSH) et l’hormone lutéinisante (LH). Le premier, chez la femme, stimule le développement du follicule, chez l’homme au lieu de cela, stimule le développement des spermatozoïdes. La seconde, favorise l’ovulation et, une fois que l’ovule a quitté l’ovaire, provoque la rupture du follicule et se transforme en corps jaune, qui produit de la progestérone et des œstrogènes. Chez l’homme, cette hormone stimule la production de testostérone. L’hyposécrétion de ces deux hormones peut conduire à l’infertilité, tant chez les hommes que chez les femmes.

 

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