Anatomie

Que veut dire Voies respiratoires supérieures?

Dans le système respiratoire, les voies respiratoires supérieures sont constituées des premières façons d’introduire l’air ambiant. Grâce à eux, l’air peut atteindre les rues basses et donc les alvéoles pulmonaires, où « l’échange alvéolocapillaire » a lieu.

Les voies respiratoires supérieures comprennent: la cavité nasale, les sinus paranasaux, la cavité buccale, le pharynx, l’épiglotte et le larynx.

Fonctions principales des voies respiratoires supérieures

Les voies respiratoires supérieures ont différentes fonctions:

Fonction anatomique des voies respiratoires supérieures

La fonction la plus importante des voies respiratoires supérieures est de permettre un afflux et une sortie d’air adéquats, passages qui se produisent passivement pendant les deux phases respiratoires. Pendant la phase d’inspiration, le moteur qui permet le mouvement de l’air vers l’intérieur est donné par une différence de pression négative entre les cavités thoraciques et l’air ambiant. Inversement, il survient pendant la phase expiratoire. Pour les routes hautes, il s’agit donc d’une fonction passive.

Fonction de protection

L’air ambiant est un mélange hétérogène de différents gaz (azote 78%, oxygène 21%, dioxyde de carbone 0,03%), vapeur d’eau, poussières et particules, micro-organismes, agents viraux. En soi, il ne convient donc pas de pénétrer dans l’organisme sans qu’il y ait une fonction de filtre et de défense adéquate. Pendant l’inspiration, il est essentiel de protéger l’arbre respiratoire en aval à travers différents systèmes qui contrôlent les particules entrantes. Ce sont:

  • Les cils et les poils au niveau de la cavité nasale bloquent les particules grossières (particules d’un diamètre ≥ 10 µm) contenues dans l’air.
  • Le mucus au niveau de la cavité nasale et des sinus paranasaux. Il permet la capture et l’expulsion rapide de micro-organismes, corpuscules et poussières déjà retenus au premier niveau nasal. Le mucus est sécrété en quantités accrues lors des infections des voies respiratoires supérieures, notamment dans les sinus paranasaux où il s’accumule avant d’être expulsé (cas de rhinite et sinusite).
  • L’épiglotte permet une séparation nette des voies digestives et respiratoires en évitant inhalation inappropriée de particules alimentaires lors de la déglutition.
  • Les amygdales (palatine, pharyngée, tubaire, linguale) offrent une protection immunitaire importante au niveau de la muqueuse de l’oropharynx.

Fonction d’échange thermique

En plus des systèmes qui contrôlent la composition de l’air, il existe également une capacité, bien que limitée, de contrôler la température de l’air entrant. L’air ambiant est généralement plus froid que les 37 ° C du corps. Une fonction d’échange thermique partiel se produit au niveau nasal et surtout au niveau paranasal, où la sous-muqueuse possède de nombreux capillaires à proximité immédiate de la surface. L’échange thermique dû au phénomène de conduction favorise ainsi le réchauffement de l’air vers des valeurs plus optimales pour l’arbre bronchique et la surface de l’alvéole.

Fonction phonation

La fonction phonation est rendue possible lors de l’expiration, par l’air sortant. La colonne d’air qui sort rapidement provient de l’arbre bronchique et est acheminée vers la trachée. De là, le passage à travers le larynx a lieu, qui doit être considéré comme l’organe central de la formation de la voix. En fait, à l’intérieur du larynx, il existe une structure étroite formée par l’antéposition de deux plans musculaires ligamentaires recouverts de lambeaux muqueux. Ces ligaments et leurs muqueuses forment les cordes vocales. Le passage de la colonne d’air à travers le passage étroit implique la formation d’une onde de vibration dans la colonne d’air elle-même (comme cela se produit dans les tuyaux d’un organe). Cependant, la vibration ainsi obtenue est de faible énergie et ne serait pas facilement perçue par l’oreille humaine. Il est donc nécessaire d’avoir des sinus paranasaux qui sont de grandes cavités situées à l’intérieur des os du visage, communiquant avec la cavité nasale. Dans ces cavités, la vibration de la colonne d’air est énormément amplifiée entraînant la formation du timbre de la voix. Les cordes vocales, et le larynx en général, sont plutôt responsables du ton de la voix, qui peut varier en raison de la contraction des muscles laryngés qui tendent ou non les cordes vocales elles-mêmes, élargissant ou réduisant l’ouverture du rétrécissement.

 

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